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112. Anniversaire

22.6.05
Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de mariage de Maman et de Papa... ça fait déjà 3 ans qu'ils se sont dit oui et ils sont toujours heureux comme au premier jour (enfin moi je dis ça mais je n'étais pas là non plus...). Alors ce soir, big fiesta après s'être occupé de moi quand même... faudrait pas m'oublier non plus... mais promis, je serai sage comme une image et je les laisserai fêter l'évènement... enfin, je ne peux pas leur jurer non plus de ne pas prendre une petite têtée surtout par ces grosses chaleurs... Là, c'est le repos du guerrier histoire d'être en forme...




Au fait, y'a toujours le blog de mon papa à aller visiter... enfin, moi je dis ça, je dis rien... Carnet à Spirale

111. Le matin avec maman

20.6.05
Qu'est-ce qu'on est bien le matin avec maman... il ne reste plus qu'à papa à nous ramener le petit dej'... ah oui, j'oubliais, c'est maman qui le donne mais là elle se repose encore avant que le vorace qui sommeille en moi ne se réveille complètement... Là, j'ai réussi à éjecter mon papounet hors du lit, il n'a pu que constater les dégâts en me prenant en photo...

110. Bonne fête Papa !

12.6.05
Ce matin, j’étais tout excité de souhaiter la bonne fête à mon papa, sa première, et par la même occasion de lui offrir le cadeau que j’avais choisi pour lui plus tôt dans la semaine. Alors, j’ai décidé de me réveiller tôt ce matin. A 6h, j’étais déjà sur le pied de guerre. Mon papa lui continuait à dormir et rien n’aurait réussi à le faire sortir de son lit. Pourtant, même si la soirée n’avait pas été des plus calmes, je ne l’avais pas réveillé de toute la nuit. Alors, pour patienter, j’ai demandé à maman de me donner à manger. Ensuite, elle m’a mise à côté de papa dans le lit. Je lui ai fait les yeux doux pour qu’il s’occupe de moi. Je lui caressais le bras (sans le faire exprès) pour le tenir éveiller mais rien n’y faisait, il se rendormait inlassablement.




Alors, je me suis retourné vers maman et lui ai redemandé à manger. Il fallait bien passer le temps en attendant que mon papa décide de se lever. Sur le coup des 9h, enfin, il est sorti de son coma. Maman et moi, on s’est regardé en fripouilles que nous sommes et la même idée nous est venue à l’esprit : et si on lui donnait son petit cadeau. Maman est alors monter le chercher là où elle l’avait caché. Mon papa est curieux et il aurait bien été du genre à faire capoter la surprise qu’on lui avait préparée en retournant tout l’appartement pour mettre la main dessus. Maman a pris le paquet, me l’a donné et enfin, j’ai pu l’offrir à papa. Ca se voyait dans ses yeux, il était impatient de le déballer et moi de voir sa réaction. Il avait l’air très content en tout cas et ça m’a fait rudement plaisir.

C’est gai de voir son papa heureux. Si c’est ça la vie, je donnerais tout pour rester petit le plus longtemps possible… Ah oui, au fait, c’est un parfum que je lui ai offert… il paraît qu’il sent rudement bon, enfin ça c’est maman qui me l’a dit…

109. Au boulot de Papa

8.6.05
Mardi après-midi, Maman te réveille et t'annonce que vous partez dans quelques minutes pour aller faire un petit coucou à papa sur son lieu de travail. Là, tu lui dis stop ! Tu as faim et il est hors de question que tu sortes dehors le ventre vide. C'est terrible à dire mais c’est toujours aussi difficile pour toi de patienter et maman de te laisser crier famine.

Une fois arrivé sur place, tu as été accueilli en véritable chef d'état par une horde de gens en délire. Tous n’avaient d’yeux que pour toi. Y’a même une dame qui s’est mise à genoux devant toi. Elle était bizarre et gesticulait dans tous les sens mais elle avait l’air contente d'enfin pouvoir voir à quoi tu ressemblais. Ensuite, ils sont arrivés l’un après l’autre. Tu t'es rapidement retrouvé comme un roi au milieu de sa cour... et ce ne fut pas pour te déplaire...




Papa lui continuait à vaquer à ses occupations, enfin à son travail je veux dire. Mais il observait la scène de loin. J’aurais bien voulu te rejoindre pour partager ces instants mais malheureusement je n’en avais pas le temps. Maman elle répondait à tour de rôle aux questions que chacun lui posait. Le temps passait et tu te sentais comme un poisson dans l’eau. C’est pas tous les jours qu’on a de la chance de voir autant de monde, qui plus est les collègues de ton papa. Il s’agissait donc de faire bonne impression.

Malheureusement pour tes parents comme pour toutes ces personnes, il fallu rapidement revenir à des choses plus terre à terre. Tu commençais à avoir faim et tu ne te fis pas prier pour le faire savoir à maman. Le temps de dire au revoir à tous tes (nouveaux) fans, de lancer un dernier regard vers ton papa et tu as repris le chemin de la maison. Pendant tout le trajet, tu n'as cessé de crier mais pas pour ce que vous pensez. Non, simplement pour exprimer sa joie d’avoir passé un aussi bon moment…

108. J'ai un mois !

6.6.05
Tu as déjà 1 mois aujourd'hui. Tu ne sais pas très bien encore à quoi ça correspond. Mais sache en tout cas que tes parents sont fiers de toi et impressionnés des nombreux progrès que tu as déjà réalisé en à peine un mois. Dans quelques jours, tu passeras ta première visite chez le pédiatre. Il parait que tu auras droit à quelques piqures. J'espère que tu n'auras pas trop mal. De toute façon, maman viendra avec toi et sera là pour te consoler le cas échéant. Mais je suis persuadé que tu te comporteras en véritable petit homme. Ce midi, tu as eu la visite d'une dame de l'ONE qui venait voir si ta maman s'occupait bien de toi. Elle en a du culot. En plus, elle n'est restée que quelques minutes et quand ta maman lui a dit qu'elle était pédiatre elle-même, elle n'a plus osé sortir une remarque...




Demain si tout va bien, tu viendras me dire bonjour sur mon lieu de travail. Je ne sais pas encore à quelle heure tu arriveras. Tout dépendra de ta faim du moment. De toute façon, c'est toujours toi qui a le dernier mot. Faut dire que tu es déjà doté d'un fameux caractère. Monsieur Oscar sait déjà très bien ce qu'il veut, c'est pas moi qui le dit, c'est ta maman.

107. La vie d'un bébé est une vraie symphonie

2.6.05
La vie d’un bébé est réglée comme du papier à musique. Il ne demande pas grand-chose mais il s’agit quand même de rester attentif à ses attentes et ses besoins qui grandiront au fil des années. La plupart du temps, le bébé vous fera savoir lorsqu’il a besoin de quelque chose. Les premiers instants risquent de vous décontenancer. Vous n’arrivez pas toujours à analyser la contenance de ses pleurs et vous hésiterez parfois quant aux soins lui prodiguer.

Oscar lui passe le plus clair de son temps à dormir, manger, régurgiter et plus platement, chier. Ca commence par de légers grognements sur le coup de 4 heures du matin. Il commence à s’agiter, bouge dans tous les sens. Manque de chance, si vous avez comme moi le sommeil léger, vous vous réveillez en un quart de seconde. Là il s’agit de savoir ce qu’il en ressort. Soit, il faut le changer, soit c’est vers le sein de sa maman qu’il faut le diriger. Généralement, il se ne se fera pas prier pour réclamer les deux. Là se pose la question de savoir par quoi commencer. Pas de tergiversation, le temps vous est imparti car le bébé, lui, n’attend pas, son seuil de tolérance n’est qu’aux prémices de sa vie. Action, réaction, c’est à vous de jouer.

Une fois le repas englouti (en 10 minutes ou en 45 minutes), c’est au change de son lange que vous devrez procéder. Et en pleine nuit, autant vous dire que c’est assez épique. A moitié réveillé, encore endormi, vous titubez dans la chambre. Le peu de courage que vous avez ne vous permet pas d’allumer une lampe pour vous éclairer. Du coup, vous priez pour que votre sens de l’orientation ne vous joue pas trop de tour. J’extrapole bien entendu puisque, autant ne pas vous le cacher plus longtemps, c’est sa mère qui le change pendant la nuit. C’est une petite faveur qu’elle me fait étant donné qu’il me faut me lever tôt pour aller travailler. Ensuite, si vous avez de la chance, il se rendort. Si vous n’en avez pas, il réclame la suite du repas.

En journée, c’est à peu de chose près pareil. Si ce n’est qu’il ne faudra pas oublier de lui faire faire son rôt au risque de voir tout le lait régurgité sur vous. Et là rebelote, vous êtes repartis pour un tour. Bébé lui ne s’encombre pas de ce genre de détails. Les remords, il ne connaît pas. Des scrupules, il n’en a pas. Lui, il a compris le truc. Et même s’il sait pertinemment que ça ne durera pas toute la vie, il aime se dire que ça pourrait se prolonger pendant un petit temps…

106. En manque de toi

1.6.05
Qu'elles me semblent longues les journées sans toi. Depuis que j'ai repris le travail, je ne te vois quasi plus. Le matin, j'ai juste le temps de lui déposer quelques baisers avant de partir. Et lorsque je rentre le soir, soit je lui donne son bain, ce qui est déjà en soit un moment d'intimité entre nous deux, soit, c'est sa mère qui s'en occupe étant donné qu'il demande en ce moment le sein toutes les 90 minutes. Je ne fais de reproche à personne mais je me dis quand même que la vie est mal faite. On a un enfant et on ne peut même pas en profiter.

A la limite, j'aurais préféré être une femme. Je les envie. Elles passent 24/24h avec leur progéniture. Elle le voit évoluer minute par minute et participent à toutes leurs activité. Evidement, ça n'est pas de tout repos, loin s'en faut. Mais au moins, elles ont le privilège et la chance d'être présente ce qui est loin d'être le cas des pères... J'en arrive à comprendre certains hommes qui deviennent homme au foyer même s'il est clair que n'importe quelle famille ne peut pas se le permettre de nos jours.
Il me manque, c'est horrible. J'en viens à prendre des nouvelles trois fois par jour. Le moindre de ses cris perceptibles dans le cornet de l'appareil me fait sursauter de bonheur. Je décompte les heures qui me rapprochent de lui. Et quand vient le moment de quitter le boulot, je me dépêche pour rejoindre la maison et le serrer dans mes bras. Et manque de bol, presque systématiquement, il se trouve dans les bras de sa mère lorsque je débarque. Je sais que c'est pour la bonne cause puisqu'elle est en train de le nourrir mais la pilule n'est pas toujours facile à avaler. Vous allez me dire qu'il me reste les week-ends pour m'en occuper et récupérer le temps perdu pendant la semaine. Exact, mais en attendant, cinq jours sont passées et celles-là, on ne les rattrapera jamais...

Allez, je vais cesser de gémir et ranger ma frustration au vestiaire, ça ne sert à rien de tout façon. Bientôt, je vous parlerai d'un excellent bouquin que je suis en train de lire sur une méthode qui permet de comprendre et de rentrer en communication avec son enfant. Tout un programme !