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120. Moment d'effroi

29.7.05
La vie ne tient qu’à un fil. J’ai encore pu le constater il y a de cela quelques jours lorsque mon fils manqua de s’étouffer. « Tu exagères de nouveau ! », me dirait sa mère si elle venait à lire ces lignes. Je lui répondrais que peut-être mais également que l’expérience fut tellement traumatisante qu’elle m’a fait prendre encore plus conscience que la personne que je tenais dans mes bras, la chaire de ma chaire, est l’être le plus précieux en ce bas monde, celui auquel je tiens plus que tout. Plus que ma propre vie…

Petit Oscar venait de prendre une énième tétée. Comme presque à chaque fois, sa mère me le confie pour le sacro saint rot de circonstance. Mais ne voilà-t-il pas que Monsieur se met à s’énerver sans aucune commune raison, à pleurer comme s’il venait de tomber rudement sur le sol, à crier comme s’il tentait d’appeler au secours. Alors pour le calmer, je tente comme je peux de le consoler de ce gros chagrin mais rien n’y fait. En un instant alors que rien ne pouvait le laisser présager, je le vois manquer d’air comme s’il n’arrivait plus à reprendre sa respiration. Comme si un corps étranger avait décider d’élire domicile dans son œsophage et dont il était impossible pour lui de s’en débarrasser.

C’est à ce moment-là que vous passez de la position d’acteur à celle de spectateur dans un film qui ressemble plus à une véritable scène d’horreur qu’au conte de fée que vous avez l’habitude de vivre depuis quelques temps. Totalement impuissant car pris au dépourvu et surtout pas du tout préparé à ça, vous prenez peur. Même le geste le plus simple, à savoir celui de le retourner et de tapoter sur son dos ne fait plus partie de votre conscience active. Vous le regardez, vous subissez ce qui arrive. Vos jambes se dérobent et vous vous dites que peut-être, vous êtes en train de le perdre.

C’est alors qu’un cri du cœur tonitruant sorti du fond de votre gorge, vous fait appeler votre douce moitié qui heureusement pour vous, arrive illico sur les lieux. Et comme pour elle ce type de manipulation n’a aucun secret et que de façon non négligeable, elle parvient dans ces circonstances là à faire preuve d’un calme olympien, elle arrive en un tour de main à calmer ce petit être qui n’a pas encore réussi à imprimer en lui les premiers gestes d’autodéfense. Il m’aura fallu plusieurs minutes pour m’en remettre totalement. Et encore maintenant, en vous en parlant, un froid glacial me parcours l’échine du corps. La fatalité peut tellement vite venir frapper à votre porte.

La vie ne tient vraiment qu’à un fil…

119. Vous avez dit fulgurant ?

25.7.05
Tes progrès en terme de psychomotricité sont fulgurant depuis ces derniers jours. Je vais finir par penser que mon fils est un véritable surdoué tant tu sembles en avance sur tout ce qui est annoncé dans les livres. Non seulement, tu tiens superbement bien ta tête, ce qui est à vrai dire tout à fait normal pour ton âge, mais maintenant tu arrives de mieux en mieux à saisir les objets et à les approcher tout près de ta bouche. Le pauvre essaye tant bien que mal de les mordiller mais ce ne sont pas ces pauvres gencives qui l’aideront pour le moment.

Dans notre laboratoire de recherches, ta maman et moi testons donc ta faculté à attraper un hochet disposé au-dessus de toi. Juste le temps de le dire et voilà à approcher ta petite main jusqu’à lui et après quelques hésitations, à le saisir sans crier gare. Et pour manifester ta joie, tu n’as de cesse de t’agiter dans tous les sens.

C’est foi comme on s’émerveille pour un rien mais quel bonheur de le voir ainsi. Chaque journée qui passe est une nouvelle découverte pour lui et pour ses parents que nous sommes…On souhaiterait à jamais graver ces moments dans notre esprit pour ne jamais les oublier tant ils sont merveilleux à nos yeux

Le week-end fut quant à lui on ne peut plus chargé. Première visite de ton parrain qui n’avait pas encore eu l’occasion de te voir. Le pauvre passe la plupart de son temps à l’étranger et n’a pas toujours l’occasion de venir embrasser sa petite famille en Belgique. Enfin, il était avec nous et apparemment, il n’y a pas que lui qui était heureux de te voir. Le lendemain, c’est ta marraine qui est passée te faire un petit coucou. Elle n’a pas pu profiter de toi bien longtemps car il était déjà presque l’heure d’aller te coucher quand elle est arrivée. Qu’importe, elle a quand même pu te faire un petit câlin avant de passer au dodo.

Et on remet ça demain avec parrain, direction Planckendael, le parc aux zanimos…

118. Ne pas déranger SVP !

21.7.05
Quand on s'occupe de toi, c'est sacré. Plus rien n'existe, le temps s'arrête. Il n'y a que toi et le sein de ta maman. Et je n'ai pas intérêt à me risquer à te déranger durant ton repas. D'un coup de bras, tu me fais savoir illico que je suis prié d'aller voir ailleurs si je n'y suis pas. Alors, je m'exécute gentiment et je vais voir ailleurs si je n'y suis pas...

D'un côté, je te comprends. Je n'aime pas non plus que l'on vienne m'importuner lorsque je suis en train de prendre mon repas. C'est bien simple, lorsque le téléphone sonne, je ne décroche pas. Et bien toi c'est pareil. Lorsque la voix de papa résonne, tu ne réponds pas... on est bien pareil tous les deux. Tel père, tel fils comme on dit.

La tétée est un moment sacré. Toi et ta maman, vous ne faites plus qu'un, une seule et unique personne. Une vraie relation fusionnelle. Je la comprends quand elle me dit qu'elle aura du mal le jour où elle ne pourra plus te donner le sein. Lorsque tu iras à la crèche et qu'il ne sera dès lors plus question de ça. Bien sûr, il serait toujours envisageable qu'elle tire son lait. Mais vous imaginez le boulot... Faudra presque faire construire un entrepôt pour stocker le tout ou acheter le même appareillage utilisé par les fermiers pour la traite des vaches. Bon, j'exagère mais ce ne serait en tout cas pas de tout repos...

Côté poids, j'ai l'impression que tu deviens de plus en svelte. Tu es en tout loin de la boulle de bowling à laquelle ressemblait ton papa au même âge. Enfin, tu possèdes quand même le double menton propre à papa et à ton grand-père... Il faudrait d'ailleurs que je pense à réaliser un des ces jours une photos de nous 3 réunis. Ca pourrait en faire rigoler plus d'un !!!

117. Top model d'un jour

20.7.05
Quand mon papa se met au shooting, il ne peut plus s'arrêter... alors, l'espace d'un bain, il s'est mis à me prendre pour un bébé model... mais c'est vrai que je suis pas mal tout compte fait du haut de mes presque deux mois et demi...


Je dirais même super canon... et regardez ces effets de lumières qui embelissent mon petit corps d'athlète... et que dire de ce regard qui ferait fondre un iceberg avant que le Titanic ne vienne s'y écraser dessus...

Bon, c'est pas bientôt fini maintenant parce que moi, je commence à avoir sérieusement froid !!!

116. Monsieur Bunny dans la figure

17.7.05
La dernière fois, je vous ai raconté comment j'arrivais petit à petit à saisir des objets. Comme pour progresser, il faut pratiquer, j'ai mis à profit mon après-midi au parc pour paufiner tout ça... Et il y a encore pas mal de travail à produire avant que tout soit parfait...


Alors, j'ai beau réaliser des efforts, c'est Monsieur Bunny qui a décidé de mettre ses oreilles sur les yeux pour cacher ma vue...



Mais il va se bouger celui-là... au secours, j'étouffe là-dessous !!!


Je n'ai pas trop de mes deux petits bras pour me dépatouiller de ce naufrage... Mine de rien, Monsieur Bunny a beaucoup de force mais grâce à ma volonté de tous les instants et à ma persévérance, j'arrive finalement à mes fins... Ouf, enfin un peu de lumière... :-)

115. Le jeu de la pince

12.7.05
Depuis aujourd'hui, j'ai découvert le jeu de la pince qui consiste à saisir un objet et le garder le plus longtemps dans sa main. Au début, je dois dire que ça n'a pas été facile. Maman a été obligé de me sitmuler. Quant à papa, il s'est mué en crabe. Alors, on m'a présenté mon copain Monsieur Bouh!. C'est papa qui l'a nommé ainsi car il trouve qu'il ressemble à un petit fantôme... Au début, je dois dire que j'avais l'air un peu surpris... de voir papa en cabre bien sûr...




Donc Monsieur Bouh! était situé non loin de ma main. Il a fallu d'abord que je me concentre pour arriver à le situer. Ensuite, j'ai bougé ma main et j'ai tenté de la saisir d'un coup d'un seul. Pas facile au début, j'avais l'impression qu'il n'arrêtait pas de bouger rien que pour m'embêtrer. Mais grâce au encouragements de papa et de maman...




Yesssssss, j'y suis arrivé... et toc pour ceux qui pensaient que j'étais encore trop petit. Mes parents n'arrêtent pas de répété que je suis un surdoué. Je sais pas ce que ça veut dire mais en tout ça a l'air de les rendre très fier. La prochaine fois promis, je m'attaque à la queue du minou !

114. J'ai deux mois !

6.7.05
J’ai deux mois et si je dois faire un bilan sur ces 60 premiers jours de vie, voilà ce que j’en retire :

  • Je prends du poids même beaucoup de poids, j’ai déjà un fameux double menton.
  • Je mange bien, beaucoup même... j’ai déjà trouvé un bon rythme… ce qui veut dire que "j’embête" moins ma maman la nuit… enfin, la journée, je me rattrape quand même...
  • Je souris depuis quelques jours, je trouve ça sympa et en plus ça a l’air de faire vachement plaisir à papa et à maman.
  • J’ai eu mon premier accident de voiture, c’est pas de la faute de maman, ni de papa puisqu’il ne sait pas conduire… en fait c’est la faute de personne car je ne veux pas trahir ma tante… oups, j’ai lâché le morceau.
  • Je dors tout seul dans ma chambre comme un grand… je ne pleure même pas quand mes parents vont me coucher, bref ils sont tranquilles de 21h30 à 6h du matin !
  • Je porte déjà des vêtements taille 3 mois… les autres, ils ont disparu comme par enchantement… je me demande bien où ils ont pu passer…
  • Je suis déjà fasciné par la télévision pour le plus grand malheur de mon papa… mais promis, je me mettrai très vie à la lecture.
  • J’arrive depuis peu à faire des bulles avec ma bouche, c’est marrant mais ça coule partout sur mon visage…
  • Je suis le roi de la régurgite… surtout après que mon papa m’ait donné le bain !
  • Je suis sage comme une image, c’est pas moi qui le dis, ce sont mes parents…

113. Je souris

3.7.05
Il aura fallu du temps pour que l'on arrive à fixer une image de toi en train de sourire... faut dire que tu n'est pas quelqu'un de docile... mais comme tes parents sont très persévérants et assez astucieux, ils sont parvenus sans te ligoter et sans qu'une tierce personne ne te tienne le dos ou t'étire les zygomatiques à prendre un cliché de toi...

Au début, vous allez voir, c'est pas encore ça...




Ensuite, tu as commencé à te détendre et maman t'a fait tout plein de grimaces et de signes pour que tu daignes bien fixer l'objectif... alors, qu'il aurait simplement suffit de te demander de sourire pour la postérité, non... Parfois, je me demande pourquoi est-ce que nous parents, on cherche systématiquement de midi à quatorze heures... Enfin, ça doit certainement être un défaut de fabrication !!!

Là, c'est lui dans toute sa splendeur...