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72. Plus que 30...

31.3.05
Je me suis réveillé ce matin sans une petite appréhension. Après consultation de mon calendrier, le doute n'est plus permis. Il ne reste que 30 jours... 1 mois... 1440 heures... 43200 minutes... 2592000 secondes... et tu seras là. Ta maman a déjà l'impression de te voir descendre. Moi, je te vois plutôt grossir encore et encore. Prendre des forces avant de te lancer dans l'aventure.

Enfin... je pourrai te serrer dans mes bras, te donner ton premier baiser, celui dont je rêve chaque nuit en secret s'en n'en toucher mot. En me le gardant pour moi. Egoïste ? Non. Impatient ? Oui. Finalement, ils sont passés vites ces 8 premiers mois. Tant d'événements plus exceptionnels les uns que les autres sont venus les ponctuer. L'annonce de ta prochaine venue. Première échographie. Le jour où l'on a su que tu serais un petit garçon. Les premiers coups ressentis par ta maman, etc. Déjà tant de chemin parcouru.

Plus que 30 fois dormir, peu moins peut-être. En même temps ça fait peur mais de se dire qu'enfin l'aboutissement de cette longue attente sera de te découvrir telle que tu es, fait cesser toute appréhension. Même si je sais que me connaissant, je ressemblerai le jour venant plus à une boule de nerfs qu'à une boule de coton. Mais j'assumerai tant bien que mal ce rôle d'aidant et de soutien même si pour cela, je devrai me faire violence. La casquette de producteur-réalisateur m'a également été dévolue. A moi de mettre en scène ton arrivée parmi nous afin de procurer à chacun un souvenir inoubliable.

Le mois d'avril arrivant, normalement nous n'en verrons la fin qu'avec toi à nos côtés. Dès lors, nous ne serons plus deux mais trois. Que de changement en perspective dont j'aborderai le sujet lors d'un prochain texte.

Je t'aime et je t'attends avec impatience.

71. Et si Papa prenait un petit calmant ?

27.3.05
Plus de peur que de mal aujourd'hui. Enfin, c'est surtout moi qui aie du mal à gérer la situation. Je ne peux m'empêcher de stresser à l'approche de la date d'accouchement. Maman m'annonce que ça la gratte sur le ventre. En effet, je distingue bien quelques petites plaques mais rien d'alarmant. Elle décide de prendre avis chez une amie médecin qui lui demande de venir immédiatement jusqu'à l'hôpital pour y effectuer une prise de sang. Son diagnostique à vue d'oeil penche vers un urticaire de grossesse ou plus grave, vers un problème au foie. Ce qui pourrait voir avancer la date de l'accouchement et même envisage de le déclencher.

Mon sang ne fait qu'un tour. Au lieu de réagir comme il le fallait, à savoir la rassurer et de lui dire que tout se passait bien et qu'elle ne devait pas s'inquiéter, il a fallu que je perde les pédales. L'effet immédiat a provoqué sur elle une montée d'adrénaline. Son inquiétude a commencé à transparaître et elle ne savait plus que faire et quoi penser. Elle a pris la route (oui, en plus je ne conduis pas) la peur au ventre ou du moins sans la conviction que tout allait bien. Et cela, par ma faute.

Autant ne pas tourner autour du pot, tout s’est finalement bien terminé. Il s'agit bien d'un urticaire et seul un léger traitement devrait arranger tout ça. Non, ce qui me parait le plus grave dans toute cette histoire est la façon dont j'ai gérer la situation. Que va-t-il en advenir lorsque nous serons tous les deux en salle de travail, face à la douleur des contractions ? Si je commence à tourner comme un lion en cage ne sachant que faire ou à m'énerver parce que je paniquerais, cela risque au final de mal se passer. Il faut absolument que j'apprenne à canaliser mes angoisses. Et même si celles-ci sont bien apparentent, elles doivent absolument être masquées.

Heureusement, je me dis qu'il me reste encore quelques semaines pour m'améliorer. Ca ne peut pas être pire mais ça pourrait franchement être mieux. Je dois réagir en adulte responsable et surtout, en homme capable de soutenir des moments de stress car je serai le seul (avec les infirmières) à pouvoir la soutenir. Si on pouvait seulement m'insérer un programme détruisant pour quelques heures toutes mes inhibitions, ce serait tellement plus facile. Mais voilà, l'homme n'est pas une machine et dans ces moments, il est difficile de lui demander d'en devenir une. Il réagit avec ses émotions même si ces dernières tendent souvent par le trahir.

70. Anxieux Papa...

20.3.05
Je lis trop. Il faudrait vraiment que je jette au bac tous ces livres qui parlent d'accouchement. Je vous en parlais déjà dans un autre post mais il paraîtrait que vers la fin de la grossesse, il faut faire attention à ce que le bébé bouge au moins 10 fois sur la journée. Je me voyais mal demander à ta mère de tenir une comptabilité de tes mouvements. Pourtant, chaque matin, chaque soir, à n'importe quel moment de la journée en fait, j'ai besoin de savoir si tout va bien. Si tu bouges correctement. Si tu es bien actif et tout, et tout...

Bref, c'est avec un véritable névrosé de la question répétitive qu'elle vit en ce moment. Et je crains qu'au fil du temps, toutes mes interrogations finissent par vraiment l'inquiéter. D'ailleurs, il y a de cela quelques nuits, elle s'est tapé une de ses insomnies (ce n'est d'ailleurs pas la première) causée par mes soins. La veille au soir, je lui avais en effet fait part de mon désaroi face à un mauvais présentiment qui me taraudait l'esprit depuis quelques jours. Sur ce coup, j'aurais mieux fait de tourner 7 fois ma langue dans ma bouche. Je me demande encore ce qui a bien pu me prendre. Elle, ce qu'elle attend, c'est de sentir auprès d'elle, quelqu'un de fort, sur qui elle pourra compter les jour de l'accouchement lors de ses moments de profonde détresse lorsqu'elle souffrira le martyr à cause de ses contractions.

Donc, j'ai décidé qu'à partir de maintenant, je m'abstiendrais de tels commentaires. Je mordrai sur ma lèvre lorsque j'aurai envie de dire quelque chose qu'il faudrait mieux que je tienne pour moi. Elle n'a vraiment pas besoin de ça en ce moment. Il lui reste deux semaines de boulot. Ensuite, il lui faudra encore patienter un mois (maximum) avant l'accouchement.

Là tout d'un coup, on sent la pression monter. Ca approche à grand pas. Son stress ne va cesser de prendre le pas sur le calme olympien qu'elle a l'habitude de dégager face aux événements. Je me dois d'être la main qui se tend lorsqu'elle aura besoin de parler. Je me dois de me comporter en homme et non en chochote de mec trouillard. Et puis, je ne pense pas que toi, tu apprécierais ce comportement puéril !

69. Trouver la bonne position

14.3.05
Maman a du mal à trouver une position. Normal, tu n’arrêtes pas de grossir. Selon la littérature, tu prends désormais 200 grammes par semaine. Ca n’a l’air de rien mais quand tu dois les porter, c’est une autre affaire. Enfin, le principal est qu’elle arrive encore à tenir debout malgré ses longues journées. Encore 3 semaines et ce sera pour elle la délivrance. Non, le problème réside lorsqu’elle se retrouve à la maison où plus aucune position ne la satisfait.

Prenons l’exemple du canapé. Elle doit tel un chat qui cherche sa place se retourner une dizaine de fois avant de se sentir à son aise. Et encore, il ne faut surtout pas que quelqu’un vienne s’installer auprès d’elle. Sinon, tout est à recommencer et le calvaire reprend de plus bel. Pareil lorsqu’elle se trouve dans son lit. C’est toute une organisation quand il s’agit de changer de côté. Elle ne peut plus contracter ses abdos et doit donc effectuer une sorte de tour sur elle-même sans bien évidemment se retrouver sur le ventre. Sinon, c’est quelqu’un d’autre qui exprimera son mécontentement.

Non, tu vois, ta maman est bien courageuse. Elle bosse comme une folle, elle continue même à conduire. D’accord, il a fallu reculer son siège de pratiquement un demi mètre pour rentrer dans sa voiture. Il faut dire qu’on est loin de la jeep Cherokee mais plus proche de la mini de la belle époque. Tu auras compris, ce n’est pas elle qui se conduira à la maternité… ni moi d’ailleurs puisque je n’ai pas le permis.

Moi honteux ? Pas du tout. Je me ferai un plaisir de mettre quelques euros de côté pour le Monsieur du taxi qui aura la chance d’amener son carrosse jusque devant les portes de l’hôpital. On lui a bien proposé de la conduire mais elle a refusé, prétextant que le seul qui devrait le faire est son marie, en l’occurrence moi. Sauf que cet époux est trop trouillard pour passer l’examen pratique mais ça c’est une autre histoire. Et puis, je suis persuadé qu’elle stressera moins si c’est une personne étrangère qui prend le volant. Ses nerfs risquent d’être mis à rude épreuve et je ne voudrais pas être accusé de mauvaise conduite…

68. La place du père dans la société

13.3.05
Un coup à gauche, un autre à droite. Tu as envie de te montrer ces derniers temps... avant de te faire entendre. Même plus besoin de poser sa main. Il suffit juste d'avoir les yeux bien ouverts et d'assister au spectacle que tu nous offres. Première vague et comme une impression qu'un drôle d'animal est en train de se mouvoir là dessous. Difficile d'imaginer qu'en fait il s'agit d'un bébé qui comme nous, au fond de notre lit, a besoin de s'étirer ou de bouger afin de trouver la meilleure position. Et là, cette indicible envie de te prendre, de t'arracher à ton petit nid. Oui, ton père est égoïste, il ne te veut rien que pour lui. Cela me fait un coup chaque matin de vous quitter, toi et maman, sachant qu'il me faudra patienter toute une journée pour avoir de tes nouvelles. Dix longues heures sans pouvoir te parler, te regarder.

Tout ça entrevoit de longues périodes de frustration une fois que tu seras là en chair et en os et qu'il me faudra prendre le chemin du boulot alors que maman t'aura pour elle seule. Pourquoi est-ce que les pères n'ont droit qu'à 10 jours de mise à pied alors qu'une mère bénéficie au minimum de trois mois d'arrêt. Pourquoi tant de différence? Un enfant n'aurait-il pas autant besoin de son père que de sa mère à ses côtés. C'est comme si on disait à ces milliers d'hommes que leur présence n'est pas nécessaire et qu'après tout, madame s'occupe très bien de leur progéniture sans eux. Encore, il aura fallu attendre des années avant que la durée de congé paternité soit prolongée. Quand je pense qu'il y a à peine 3 ans, le père n'avait droit qu'à trois malheureux jours. Juste de quoi le remettre de ses émotions, aller déclarer son enfant à la maison communale et déboucher les bouteilles de champagne à la maternité.

Du coup, pour me retrouver auprès de toi, il m'a fallu prendre une semaine supplémentaire. Je me vois mal retrouver mon bureau au bout de quelques jours. Comme ta mère qui m'a même fait la suggestion d'aller travailler en journée et de vous rejoindre le soir dans la chambre d'hôpital. C'est sûr, elle veut te garder rien que pour elle. Et qui va te donner ton bain alors, non mais...!

67. Tu vas bien, tout va bien

12.3.05
A 33 semaines, on sent tout d’un coup la pression monter. Merde, on n’est pas encore prêt. Il y a encore tant de chose à préparer. Je me demande si on a assez de vêtement pour la maternité. La chambre n’avance plus depuis 1 mois. Sauf qu’on y a rajouté une commode qu’il faudra encore peindre… Depuis que j’ai repris le boulot, je n’ai plus de temps pour rien. Je vois à peine mes amis. Lorsque je rentre le soir, c’est pour souper et ensuite m’endormir comme un pacha dans mon canapé. Je prends de tes nouvelles mais j’ai l’impression de ne pas assez m’intéresser à toi. Maman ressent la même chose, elle qui passe encore plus de temps sur son lieu de travail. Alors, le matin, juste avant de partir, je pose ma main sur son ventre et j’essaye de rentrer en contact avec toi. Te dire combien je t’aime, combien je suis impatient d’enfin pouvoir voir à quoi tu ressembles.

Ca y est, maman n’aperçoit plus son nombril et ses orteils. Elle m’a annoncé ça l’autre jour comme si la terre venait de s’écrouler. Il faut la voir peiner chaque matin avant de partir pour le boulot, tenter de mettre ses chaussures. Heureusement que l’on ne vit pas dans les régions polaires. Je n’ose imaginer le temps qu’il lui faudrait pour enfiler ses vêtements. Déjà, elle a besoin d’une bonne heure pour choisir ce qu’elle va porter. Toute sa garde-robe y passe. Et puis elle défile devant mes yeux, attendant mon assentiment. D’un côté, je la comprends, cela doit être difficile de s’habiller dans son état de grossesse avancée. Mais d’un autre côté, elle porte quand même une blouse de travail tous les jours. Donc, ce qu’elle a en dessous n’a pour ainsi dire plus aucune importance. Enfin, une femme reste une femme…

Ce matin, dernière grosse échographie chez le gynécologue. Tout va bien. Tu pèses environ 1,9 kilos. Tu te développes normalement. Tu réagis bien. Ton cœur bat à 130 pulsations. On a même vu tes yeux bouger dans tous les sens. Quelle activité il doit y avoir dans ton coin. Entre les différents (et nombreux) repas, les périodes plus paisibles ou tu dors et les moments pendant lesquels on t’embête à te palper la tête pour sentir le moindre de tes mouvements. Tu apprends à respirer, à te mouvoir, à tester tes réflexes… histoire d’être fin prêt pour le grand saut qui te mènera à la vie.

66. Haptonomie ou comment apprivoiser la douleur

5.3.05
Haptonomie, suite et pas encore fin. Résumé des épisodes précédents. Première rencontre et prise de contact avec le bébé. Seconde rencontre, le bercement ou comment apaiser maman après une longue journée de travail. Troisième rendez-vous, le week-end dernier sur la façon d’appréhender et d’apprivoiser la douleur lors des premières contractions et du travail en lui-même.

B. me demande de pincer du plus fort que je peux la cuisse intérieur de ta maman. A peine l’ai-je effleuré de mes doigts que je vois son visage se crisper et la douleur l’envahir. Elle doit tenir une minute en tout et pour tout. Première tentative infructueuse. Elle s’est démenée dans tous les sens sans avoir réussi à maîtriser la douleur. On tente le coup une seconde fois. Là, elle lui demande de déplacer le mal dans une autre partie de son corps et à terme de l’évacuer totalement. Elle supporte beaucoup mieux le choc. Le test est réussi.

Ca, c’est pour la partie positive de ce troisième rendez-vous. Là où on s’est un peu accroché, c’est quand elle a demandé à ta man si elle comptait accoucher avec ou sans péridurale. Ce à quoi elle n’a pas su répondre. Elle estime en effet qu’il lui est encore difficile de connaître jusqu’où son seuil de douleur restera tenable. Et ça B avait du mal à le comprendre. Elle estime en effet qu’il est préférable de savoir vers où on va et de ne pas s’aventurer sur un chemin qui risquerait de nous réserver des surprises. Et là, je ne peux pas être d’accord avec elle. Il faut justement laisser à la maman la possibilité d’évaluer elle-même la situation une fois le travail commencer. Et ce n’est pas parce que X ou Y a accouché sans péridurale que cela nécessairement bon pour les autres. J’estime que son boulot est de rester à l’écoute de ses patient et non de tenter de leur imposer son point de vue qui peut-être valable pour certaines personnes mais pas nécessairement pour tous. Sur ce coup, j’ai été fort déçu par sa réaction et poursuivre avec elle ne m’enchante plus trop.

Aujourd’hui, tu es à 32 semaines. Que le temps me semble encore long. J’ai l’impression que tout semble interminable. Pas que je voudrais que tu arrives là maintenant. Non, il est encore beaucoup trop tôt. Mais, j’aimerais tant pouvoir me projeter dans 6/7 semaines, à la maternité, dans cette chambre qui nous accueillera tous les trois et qui enfin nous réunira…

65. Coooool... coooool...

3.3.05
Hips… j’ai le hoquet et je sursaute dans le ventre de ma maman. Je la réveille en pleine nuit. J’ai du manger quelques chose qui ne passe pas… Ah non, ça c’est ce que papa pense. Il s’inquiète trop pour moi… J’ai beau tenter de lui expliquer par transmission de pensée que tout va bien, que simplement je suis en train de m’exercer à respirer, il remet le couvert chaque matin… Papa est un grand anxieux. Il stresse tout le temps. Je le sens me palper pour voir si je suis toujours là. Mais oui, je n’ai pas bougé, ne t’inquiète pas comme ça. Simplement, il faut de temps en temps me laisser dormir. Et puis, c’est ma seule occupation de la journée. A part manger, mais toujours après maman, je suis un petit garçon bien élevé.

Vas-y papa, tu dois réconforter maman. Lui dire que tout va bien, qu’elle n’a pas à s’inquiéter. Ne joue pas au ver solitaire. Ne te terre pas dans ta tanière. Elle a besoin de toi. Elle a envie de te sentir auprès d’elle. Je sais que tu l’aides du mieux que tu peux. Mais c’est surtout moralement qu’elle a besoin de savoir qu’elle peut compter sur toi. Ne lui donne pas des raisons de s’angoisser. Dans son état, il est justement préférable du contraire.

Pas de stress, je vis ma vie et je ne cesse de me développer. Je serai prêt pour le jour j. A bonne taille, à bon poids, à bon poil. Quoi que mon torse n’en soit pas encore vraiment pourvu. Tu sais ce qui me ferait plaisir papa ? Un petit câlin le soir avec toi et maman. Tous les trois réunis. Echanger nos fluides d’amour en attendant notre prochaine rencontre.

Au fait, bon anniversaire à tous les deux ! Sept années déjà… comme le temps passe vite…